Cavaliers de l’apocalypse (Service Press)

cavaliers-de-l-apocalypse-1103440Titre : Cavaliers de l’apocalypse

Auteur : Rhys Ford

Maison d’édition : MxM Bookmark

Collection : Imaginaire

Date : 24 Octobre 2018

Papier : 22€

eBook : 5.99€

SERVICE PRESS

Résumé :

Kismet Andreas vit dans la peur des ombres.
Pour le jeune tatoueur, les ombres retiennent plus que l’obscurité.
Il est certain de sa folie parce que l’obscurité retient les créatures et les choses rampantes que lui seul peut voir – des monstres qui chassent les faibles pour manger leurs esprits et leurs âmes, ne laissant derrière eux que des coques vides et le désespoir.
Et s’il y a une chose que Kismet craint plus que d’être traqué, c’est la folie qui reste dans son sillage.
Le voile d’ombre est la maison de Mal. En tant que Pestilence, il est le plus jeune – et le plus inexpérimenté – des Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, des manifestations immortelles ressuscitées pour servir et réformer l’humanité. Invisibles à tous sauf aux morts et aux fous, les Quatre existent entre le Voile et le monde mortel, liés à leur destin presque éternel. Craint par d’autres immortels, les Cavaliers vivent dans la quasi-solitude mais Mal aspire à en savoir plus que la Mort, la Guerre et la Famine.
Mal aspire à être… plus humain. Pour interagir avec quelqu’un d’autre que les fous ou le défunt.
Quand Kismet sauve Mal d’une attaque ténébreuse, Pestilence est soudainement poussée dans une guerre vicieuse – où l’humanité est le prix, et le seul qui croit en Mal est l’humain que les autres Cavaliers pensent destiné à mourir.

Mon avis :

Déjà, je souhaite vivement remercier MxM Bookmark pour ce Service Press et pour leur confiance.

Kismet est un jeune tatoué qui est loin d’avoir une vie facile. Il est sûr d’être fou car dans les ombres il voit des créatures que personne d’autre ne voit. Et c’est à travers la drogue et l’alcool qu’il espère pouvoir oublier sa misère. De l’autre côté nous avons Mal, le plus jeune des quatre cavaliers l’apocalypse. Par un concours de circonstance ils vont se rencontrer et leurs vies à tous les deux vont être changées.

Je fais partie des gens qui adorent les mythes et les légendes. Alors bien sûr un livre sur les quatre cavaliers de l’apocalypse ça m’a intrigué. Surtout que Mort et Guerre sont souvent représentés. Mais Famine et Pestilence, beaucoup moins. Alors j’ai été doublement intrigué.

Nous découvrons Mal, le tout jeune cavalier de l’apocalypse. En effet nous apprenons que Guerre et Mort n’ont jamais changé, par contre les choses sont différentes pour Pestilence et Famine. Et justement, nous voilà en présence du tout nouveau cavalier. Et autant dire que ses relations avec les autres ne sont pas les plus simples. Surtout avec Guerre qui a bien du mal avec lui. En tout j’ai eu du mal avec son personnage. Pendant une grande partie du début j’ai eu l’impression d’avoir affaire à un adolescent en pleine crise, plutôt qu’à un cavalier de l’apocalypse. Et même si ce sentiment disparaît un peu avec le temps, je n’ai pas réussi à accrocher à son personnage.

Comme autre héros, nous avons Kismet. Dès le début je savais que j’aurais du mal avec son personnage. Le début avec lui m’a semblé vraiment excessivement long et même par la suite il m’a souvent tapé sur les nerfs. Il ne fait que s’attirer des ennuis, même quand il pourrait l’éviter et même si je peux essayer de comprendre ses raisons, son addiction m’a plus ennuyer qu’autre chose. Je n’ai donc pas eu d’affinité avec lui non plus…

Cependant tout n’est pas noir. J’ai beaucoup apprécié les personnages de Guerre et de Mort. Si Guerre ne doit pas être facile à supporter au quotidien, j’ai adoré le voir évoluer au fil des pages. Plus encore j’ai plus que tout aimé les passages qu’il a avec Mort. D’ailleurs ce dernier est clairement le meilleur personnage du livre à mes yeux. Autant de part son caractère, sa façon de voir les choses ou tout simplement par rapport à sa façon d’être. Et ses moments avec Guerre m’ont fait regretter que le tome ne soit pas centré sur eux…

Pour ce qui est de l’histoire, je ne sais pas vraiment quoi en penser. Il y a eu de très bons moments comme des passages qui m’ont donné envie de passer des pages. Donc je suis mitigé. Je pense que si l’histoire avait été centrée sur d’autres personnages que Mal et Kismet, j’aurais pu vraiment adorer ce livre. Malheureusement ces deux personnages sont la raison qui m’ont poussé à allongé ma lecture sur plusieurs jours.

Au final je ne peux pas dire que j’ai aimé ce livre. Mais je ne peux pas non plus dire qu’il est mauvais. Je dirais qu’il est entre les deux. Il y a de très bonne chose, mais avec de mauvais héros. En tout cas, à mon sens. Mais ne serait-ce que pour avoir revisité l’histoire des Cavaliers de l’Apocalypse, pour découvrir Mort et Guerre ou pour vous faire votre propre avis, je vous conseille de découvrir cette histoire !

Ma note : 3/5

Citation :

« — Dégage. T’es lourd.
Mort se tordit, grognant en tentant de se libérer. Ari l’immobilisa aisément, sa puissance évidente dans le gonflement impressionnant de ses épaules.
— Guerre, allez…
— Non, répéta Ari. Je ne te lâche pas. Et pour une fois dans nos vies, Mort, ferme-la et écoute-moi.
Sombre, Mort détourna la tête quand Ari lécha sa mâchoire, sentant la texture du Cavalier sur sa peau. Son corps ne répondait que trop bien à la sensation d’Ari sur lui, une envie qu’il cachait souvent derrière la cascade froide de ses pensées. Étonnamment, Ari ne sourit pas d’un air entendu en remarquant la hampe en train de se dresser contre sa cuisse, cachée par le fin coton du pantalon qui tombait sur ses hanches.
L’homme continua plutôt de trouver des bouts de chair vierges de sa bouche vorace, ses dents mordillant la douceur délicate du bord des lèvres de Mort.
— J’ai passé l’éternité à te vouloir. Je t’ai toujours désiré. J’ai voulu ton corps, et surtout, j’ai voulu ouvrir ton cœur en deux et y trouver mon nom imprimé.
Ari fit signe à Mort de cesser de protester en plaquant un baiser sur ses lèvres.
— Quand je dis ferme-la, ça veut dire que tu ne dois pas bouger les lèvres et ne pas faire de bruit.
» Tu me frustres, et je me retrouve à courir partout à la recherche de quelque chose de chaud et humide dans lequel me fourrer jusqu’à ce que toute cette irritation se calme, et quoi, après ? Je retourne rôder autour de toi parce que tu es mon addiction.
La main libre d’Ari jouait avec le bout des cheveux de Mort, tirant une mèche, éprouvant leur douceur entre ses doigts.
— Tu m’as toujours dit qu’on ne pouvait pas être ensemble parce que tu ne supporterais pas de me perdre. Je comprends. Je t’ai écouté. Les dieux savent que j’ai essayé de m’éloigner, mais je ne peux pas. Et là, aujourd’hui, j’ai fini par trouver une solution.
— Quoi ?
Mécontent, Mort détourna la tête de la main d’Ari, tentant de ne pas se laisser aller à la chaleur de l’autre homme. C’était plus difficile qu’il ne l’aurait cru. Il avait été capable de se détourner des avances impétueuses de Guerre depuis aussi longtemps qu’il pouvait s’en souvenir, mais la lente séduction des mots et du toucher faisait faiblir sa détermination, son corps réagissant traîtreusement aux caresses. »

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3 réflexions sur “Cavaliers de l’apocalypse (Service Press)

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