Prince Captif – Tome 3

prince-captif-tome-3-le-roi-735986Titre : Prince Captif – Tome 3 : Le Roi

Auteur : C.S. Pacat

Maison d’édition : Milady

Collection : /

Date : 8 Juillet 2016

Papier : 14.90€

eBook : 9.99€

/!\ Certains détails du résumé ou de mon avis peuvent spoiler les tomes précédents /!\

Résumé :

Deux princes, une seule guerre.

La vérité a été révélée, et Damen, l’esclave du prince Laurent, doit faire place à Damianos, prince héritier d’Akielos, l’homme que Laurent a juré de tuer.

L’avenir de deux royaumes est en jeu. Cernés par l’armée de Kastor au sud et les forces du régent au nord, Damen et Laurent n’ont d’autre choix que s’allier pour reconquérir leurs trônes respectifs. Mais même si la fragile confiance qu’ils partagent résiste à la révélation de la véritable identité de Damen, celle-ci suffira-t-elle pour venir à bout de la dernière et plus impitoyable manigance du régent ?

Mon avis :

La vérité est tombée à la fin du tome deux, Damen n’est plus l’esclave qu’il a été pendant deux tomes, il reprend son vrai titre et son vrai nom : Damianos roi d’Akielos. Mais la vérité n’est pas toujours bonne à entendre, surtout quand nous avons sous nos ordres des soldats d’un royaume ennemis, et que notre cœur balance pour l’homme qui souhaite vous tuer. La confiance entre nos deux héros est toujours là, bien qu’un peu affaibli par les révélations. Mais ils n’ont pas d’autre choix que de combattre ensemble s’ils veulent reprendre les trônes qui leur sont dus.

Je suis définitivement heureuse de ne pas avoir commencé cette série à ces débuts. Car sinon je n’aurais peut-être pas continué après le tome un, ou du moins pas tout de suite. Ce qui aurait été dommage car les tomes deux et trois sont vraiment bien. Les révélations se succèdent, ainsi que les complots et les manigances des personnages.

Et (miracle !) plus le temps passe et moins j’ai envie de tuer Laurent. Bon, une fois le livre fini j’en ai encore envie quand même, mais il m’a aussi paru… humain à certains moments ! Damen lui ne change pas, il est toujours comparable à un rock, puissant et fort, tout en ayant des émotions qui le surpassent parfois et pour lesquelles il va se battre.

La saga se termine en beauté ici, et encore une fois même si certaine chose sont totalement prévisible, il y a des détails qui m’ont franchement étonné. Et en plus, pour le plus grand bonheur de mon côté romantique, la romance entre Damen et Laurent prend enfin un véritable sens et à une vraie avancé.

Je trouve par contre, et je sais que je ne suis pas la seule à le penser, que la fin est un peu rapide. Certes, il y a bien une fin, et elle est bien, mais quelques pages supplémentaires n’aurait pas été de refus. Malgré tout cela n’est pas dérangeant, et au pire cela fait marcher notre imagination.

Ma note : 3.5/5

Citation :

« La chambre baignait dans une lueur orangée dispensée par les lanternes qui soulignait l’austérité de l’ameublement, composé de quelques chaises basses et d’une tablette sur laquelle avait été déposé un bol de fruits fraîchement cueillis. Laurent avait une aura différente dans sa chemise blanche. Damen et lui se regardaient dans les yeux. Derrière Laurent, la lumière était concentrée sur le lit, à côté duquel de l’huile brûlait à l’intérieur d’un contenant en métal poli, projetant l’éclat des flammes directement sur l’amas de coussins et le socle de marbre du lit.
— Tu me manques, dit Laurent. Nos conversations me manquent.
C’était plus qu’il n’en pouvait supporter. Il se rappelait avoir été attaché à ce poteau contre lequel il avait frôlé la mort. Laurent, sobre, avait posé une limite claire et nette, et il savait qu’il venait de la franchir. Ils l’avaient tous deux franchie.
— Tu es ivre, fit remarquer Damen. Tu n’es plus toi-même. Je devrais te mettre au lit.
— Mets-moi où tu veux.
Il emmena Laurent jusqu’au lit d’un pas décidé, puis l’aida à se coucher, ou plutôt à tomber délicatement, à l’image de ce qu’aurait fait un soldat pour allonger son camarade sur sa paillasse.
Laurent demeura ainsi que l’avait laissé Damen, couché sur le dos avec la chemise à moitié ouverte, les cheveux ébouriffés, son expression vulnérable. Il avait un genou replié sur le côté et respirait lentement, comme endormi, drapé seulement par le fin tissu de sa chemise, sa poitrine se soulevant en rythme.
— Tu ne m’aimes pas comme ça ? »

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