The Mortal Instruments, Renaissance – Tome 1

the-mortal-instruments---renaissance-tome-1-la-princesse-de-la-nuit-922057Titre : The Mortal Instruments, Renaissance – Tome 1 : La Princesse de la Nuit

Auteur : Cassandra Clare

Maison d’édition : Pocket Jeunesse

Collection : /

Date : 4 Mai 2017

Papier : 19.90€

eBook : 13.99€

Résumé :

Après le meurtre de ses parents, Emma Carstairs rejoint l’Institut des Blackthorn pour devenir une redoutable Chasseuse d’Ombres. Et quand des crimes similaires sont découverts, elle est décidée à retrouver l’assassin et à se venger.
Mais dans sa quête de vérité émergent de nombreuses questions : que veulent dire ces étranges inscriptions sur les corps ? Pourquoi l’Enclave leur a-t-elle interdit de chercher le coupable ? Et surtout, pourquoi ses pouvoirs de parabatai deviennent-ils aussi puissants en présence de Julian ?

Mon avis :

Emma Carstairs a perdu ses parents lors de la Guerre Obscure qui a eu lieu plusieurs années auparavant. Tout le monde s’entête à dire que le coupable de ce double meurtre est Sebastian Morgenstern, mais au fond d’elle-même Emma sait que c’est faux. La recherche de la vérité la poursuit depuis cinq ans et enfin elle s’approche d’une piste.

Après avoir lu presque vingt nouvelles en anglais sur l’univers, c’est avec plaisir que je passe enfin à un tome en français. Retrouver l’univers en suivant cette fois Emma et Julian, ainsi que toute sa fratrie, me faisait énormément plaisir et envie !

Nous découvrons donc Emma. Je dis bien découvrir car au final cinq ans ce sont passé entre cette saga Renaissance et notre première rencontre d’elle dans le dernier tome de la saga de Clary. Emma a donc grandit et murit. Avec elle nous découvrons bien entendu Julian, son parabatai, mais aussi toute sa famille : Octavian, Drusilla, Tiberius et Livia. Manque à l’appel, Helen qui est en exil et Mark qui est toujours avec la Chasse Sauvage.

Découvrir la famille Blackthorn me faisait un peu peur. J’avais l’intuition que j’allais me perdre dans les prénoms ou les mélanger. Mais comme toujours Cassandra Clare a fait un tel travail sur ses personnages que ça n’arrive pas. Chaque personnage à un caractère bien à lui. Ty est discret, Dru bavarde, Livia est en priorité proche de son jumeau, etc. J’ai adoré voir cette petite famille évoluer ensemble, même si j’aurais aimé pour eux qu’ils soient au grand complet…

Pour ce qui est de l’intrigue, nous avons le droit à une enquête. Emma recherche le meurtrier de ses parents et quand elle s’en rapproche elle se rend compte qu’il y a peut-être bien plus de victime que prévue. Et surtout les morts continuent de s’amonceler ce qui veut dire que le coupable est proche. J’ai adoré l’intrigue que Cassandra Clare nous a offerte. Elle arrive à nous surprendre, à faire que nous nous attachons aux personnages et à disséminer des indices sans rien nous dire. Ce qui fait que, oui, j’ai été surprise par la fin. Pourtant, maintenant que j’y pense ça pouvait être logique, voir facile à comprendre, mais j’ai été aveugle alors ma surprise a été totale.

J’ai adoré lire ce premier tome et il me tarde déjà de commencer sa suite. Cassandra Clare nous a offert un épilogue qui nous en dit long et qui en même temps se termine en moins d’une page ce qui me frustre énormément. Et en même temps ça me conforte dans l’idée que j’ai bien fait d’attendre que tous les tomes soient sortis pour les lires. Je suis accro à cette saga et je n’aurais pas pu endurer un à deux ans d’attentes avant de lire la suite !

Ce que j’aime dans cette The Mortal Instruments c’est tout le travail que Cassandra fait derrière. Elle ne nous donne pas juste une histoire vu et revu par des dizaines d’autres. Il y a des liens, des connections, des leçons de morale, des personnages en tout genre, etc. Rien que dans ce tome, la diversité est impressionnante que ce soit au niveau des relations amoureuses, des nationalités des personnages ou encore des caractères des persos. Il y a de tout, pour tous les goûts et c’est vraiment génial.

Je tiens quand même à finir sur une note qui me semble importante. Dans ce tome nous découvrons l’univers de The Mortal Instruments cinq ans après la saga principale. De ce fait, en cinq ans, il sait passer beaucoup de chose. Et bien entendu les anciens personnages que nous avons suivis vont faire quelques apparitions. Alors, bien sûr, ils ne sont pas au centre de tout, mais ils sont là. Nous voyons notamment Clary, Jace, Robert, Magnus ou encore Jem et Tessa. Mais ce n’est pas tout car nous voyons aussi des personnages qui ne sont apparu que dans les nouvelles sorties en Anglais comme Beatriz, Max ou Rafe. Je trouve ça vraiment dommage que Pocket Jeunesse ne veuille pas donner leur chance à ses nouvelles qui, j’en suis sûre, marcherait au vue de la popularité de la saga…

Ma note : 5/5
♥ Coup de cœur ♥

Citations :

« — Tu as de sacrées responsabilités maintenant, dit-il à Julian. Tu vas devoir t’assurer qu’elle se trouve un type qui la mérite.
Julian était blême. C’était peut-être l’après-coup de la cérémonie. Ils avaient eu recours à une magie très puissante, qu’elle sentait encore circuler dans ses veines.
— Moi aussi, je vais devoir m’assurer qu’il trouve la bonne personne ? lança Emma.
— Bien sûr. Je l’ai fait pour Alec. Il l’a fait pour moi… Bon, au début, il détestait Clary, ensuite il a changé d’avis.
— Je parie que tu n’aimais pas beaucoup Magnus non plus, répliqua Julian avec la même expression étrange, un peu crispée.
— Peut-être, mais je ne me serais jamais permis de faire une réflexion.
— Parce que tu avais peur de blesser Alec ? demanda Emma.
— Non, parce que Magnus m’aurait transformé en rat, répondit Jace avant de retourner auprès de Clary, qui riait avec Alec. »

« — Le véritable amour est dur à trouver, dit Malcolm en désignant le couple qui s’embrassait à l’écran.
— L’amour tel qu’on le voit au cinéma est dur à trouver, rectifia Julian. Tout simplement parce que ça n’existe pas.
— Qu’est-ce que tu veux dire ? demanda Cristina. Que le véritable amour n’existe pas ? Je ne suis pas d’accord.
— L’amour, ce n’est pas courir après quelqu’un dans un aéroport.
Il se pencha et Emma vit un bout de sa rune de parabatai dépasser de son tee-shirt.
— L’amour, c’est voir l’autre. C’est tout.
— Voir l’autre ? répéta Tiberius d’un air dubitatif.
Il éteignit la musique sur son lecteur mais garda ses écouteurs sur les oreilles.
Julian prit la télécommande. Le film était terminé ; le générique défilait sur l’écran.
— Quand tu aimes une personne, elle devient une part de toi-même. Elle est dans tout ce que tu fais, dans l’air que tu respires, dans l’eau que tu bois, le sang dans tes veines. Le contact de ses doigts reste sur ta peau et sa voix reste dans tes oreilles. Tu connais ses rêves ; ses cauchemars te transpercent le cœur et ses rêves agréables sont les tiens. Tu ne penses pas qu’elle est parfaite, tu connais ses défauts, leur vérité profonde, l’ombre de ses secrets, et tu n’en as pas peur. À vrai dire, tu ne l’en aimes que davantage, parce que la perfection ne t’intéresse pas. Tu veux…
Il s’interrompit comme s’il venait de prendre conscience que tous les regards étaient braqués sur lui.
— Tu veux quoi ? demanda Dru en ouvrant de grands yeux.
— Rien. C’est juste du bla-bla. (Julian éteignit la télé et ramassa les cartons de pizza.) Je vais les jeter, dit-il en quittant la pièce.
— Quand il tombera amoureux, ça risque d’être quelque chose, lâcha Dru en le regardant partir. »

« — J’ai lu quelque part qu’expliquer une blague, c’est comme disséquer une grenouille, observa-t-il. Tu finis par comprendre comment ça marche mais entretemps la grenouille est morte. »

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