Le calice petites histoires lascives de vampire : Nouvelles érotiques (Service Press)

14390797_1118589561590313_7636789001960624683_nTitre : Le calice petites histoires lascives de vampire : Nouvelles érotiques

Auteur : Beth Carlington

Maison d’édition : /

Collection : /

Date : 30 Août 2016

Papier : 10.54€

eBook : 3.99€

SERVICE PRESS

Résumé :

Les rayons des librairies et des bibliothèques croulent sous les histoires de vampires. Même la télévision et le cinéma ont leurs stars aux dents longues. Des plus connues, Dracula, Twillight, Entretien avec un vampire, ou encore True Blood, aux plus anonymes, chaque auteur a sa vision du mythe.
Ce mythe, amené à la connaissance populaire par Bram Stocker avec son classique du genre « Dracula », naît dans les montagnes sombres des pays slaves. On retrouve dès le Moyen Âge des histoires de mort-vivants, mais aussi de créatures magiques, prédateurs naturels des bons humains chrétiens, les upirs. Ces créatures du folklore slave ne sont pas des morts vivants, mais bel et bien une espèce à part, qui rodent autour de nous, nuit et jour.
Alors… Qui croire ? Qui détient la vérité sur ce qu’est un vampire ? Est-ce bien utile de répondre à cette question ? À chaque auteur de définir sa propre vision et de contribuer à la culture populaire.
Quant est-il alors de ces humains qui tournent la tête de ces créatures, pas forcément vivantes, mais toujours immortelles ? Ces Mina Murray et autres Bella qui font oublier à ces terrifiantes créatures leur instinct de mort.
Une légende urbaine louvoie à la lisière du mythe : celui, si biblique, du Calice. Ce Graal vampirique qui veut qu’à chaque vampire échoie un humain qui sera son unique amour et son unique source de nourriture. Un être dont le sang si parfait comblerait chaque instinct de la ténébreuse créature et dont le cœur et l’âme leur amèneraient un peu d’humanité.
Et pourquoi pas imaginer que tout être vivant, réel ou fantastique, puisse devenir un jour un calice ?

Mon avis :

Merci à l’auteure pour sa confiance pour m’avoir proposé son recueil de nouvelle en échange d’une chronique.

Dans ce recueil nous y trouvons trois histoires. La première où nous suivons Liam un vampire et Sieg un pantera qui a un sacré caractère. Pour la deuxième histoire, qui se trouve être en deux parties, nous suivons Maru un jeune humain et son meilleur ami Hiro qui lui cache pas mal de chose que Maru est bien décidé à comprendre. Et enfin pour la dernière histoire nous avons Arsalan et son chef Seth, deux mercenaires.

J’ai franchement adoré découvrir ces trois univers différents et pourtant qui ont des points communs. J’ai du mal à dire quelle nouvelle a été ma favorite, tant j’ai aimé découvrir Liam et Sieg, ainsi que Seth et Arsalan. J’ai un peu moins apprécié Maru et Hiro, bien que le fait que cette nouvelle-là ce passe à Tokyo est juste formidable. Mais mes préférences vont plus aux deux autres qui m’ont un peu plus touché je dirais.

J’adore les vampires, peut-être moins que les métamorphes, mais les vampires sont vraiment des êtres que j’aime beaucoup. Alors ces nouvelles ne pouvaient que m’intéresser. Même si justement, le fait que ce soit plusieurs nouvelles m’a fait un peu peur au début. J’adore les histoires très longues, où l’on peut s’attacher, aimer et détester les personnages. Alors les nouvelles ne sont jamais mes premiers choix. Et pourtant je ressors plus que conquise de ma lecture.

Ma note : 4/5

Citations :

« Ses dernières paroles moururent dans sa gorge. Il y avait un autre homme dans la pièce, près de la fenêtre, qui le regardait droit dans les yeux, les sourcils froncés et le visage fermé. Lui ne pleurait pas, lui ne semblait pas être pris par cette folie bizarre qui touchait tous les habitants de la maison. Étrangement, il ne put détourner son regard de ces orbes cobalts qui semblaient attendre quelque chose. Lentement, sans vraiment y faire attention, il lâcha Nedia et s’avança vers l’étranger. L’odeur, à nouveau, le submergea et il sut qu’elle venait de cet homme. Nedia essaya bien de capter son attention, mais il l’entendait à peine, son monde, non, tout son univers venait de se réduire à ces seuls yeux bleus. »

(Cent pour sang)

« Seth le suivit quelques minutes plus tard. Il avait bien vu la gêne dans les iris saphir du Persan et il était temps d’en parler. Lui seul savait pour son état, il fallait qu’il lui dise, qu’il lui explique qu’il n’était dangereux que pour les autres. Pas pour lui. Jamais pour lui. »

(Le calice)

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